Babette de Rozières : Viol, coups violents… ses confidences poignantes

À 71 ans, Babette de Rozières passe à table. Mais, cette fois, au sens figuré. La cheffe star révélée par C à vous, qui s’est lancée depuis quelques années en politique auprès du parti Les Républicains, se confie dans un livre, Toujours se relever. Son enfance marquée par la violence, les abus sexuels d’un ami de la famille ou encore la violence conjugale… elle dit tout.

Née en Guadeloupe de parents alors à peine majeurs et issus de familles rivales, Babette de Rozières n’était pas une enfant désirée et elle a majoritairement été élevée par sa grand-mère maternelle Toutoute, qui se faisait passer pour sa vraie mère et qui lui a donné le goût de la cuisine. Toutefois, elle passait quand même du temps avec sa mère, Vénus, une femme terrible… « Elle était aussi méchante que belle. Elle me battait sans cesse. Tout était toujours de ma faute« , confie-t-elle à Closer. Sa mère, qui a eu ensuite sept enfants d’une autre relation – ils considéraient leur demi-soeur comme « la noiraude » car ils étaient plus clairs – n’hésitait jamais à utiliser la violence physique, notamment avec un tuyau d’arrosage, et la cheffe garde « des cicatrices sur le visage et le corps« .

Déjà marquée par cette violence gratuite, Babette de Rozières a aussi été traumatisée par Tesseyre, un homme qui venait prêter main forte à ses grands-parents, tripiers. « Il me prenait sur ses genoux et me faisait asseoir sur son sexe. J’étais une toute petite fille d’à peine 5 ans. Tesseyre profitait de ces moments pour me caresser et m’enfonçait son doigt dans le sexe. J’avais mal, très mal, et jamais je n’ai osé le dire, pas même à ma grand-mère, j’avais trop peur. Et la scène s’est répétée à chaque fois qu’il me voyait« , écrit-elle dans des propos rapportés par Télé Loisirs. Une fois adulte, alors qu’elle pensait être restée vierge pour son mari, ce dernier lui reprochera de ne pas l’être et se montrera lui aussi violent. « J’ai connu la misogynie, le racisme, la violence. Y compris la violence conjugale… mais je ne suis pas restée. Ça non !« , dit-elle.

Aujourd’hui, elle est épanouie professionnellement et personnellement. La cheffe, en couple avec le magistrat Claude Butin, n’a qu’un regret : elle ne voit plus sa fille Valérie et n’a jamais rencontré ses deux petits-enfants…

Des confidences à retrouver dans Toujours se relever.


Source : Voir

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