Brigitte et Emmanuel Macron inaugurent les nouveaux salons de l’Élysée

En novembre, de grands travaux de rénovation au sein de l’Élysée étaient engagés. Mercredi 16 janvier 2019, Brigitte et Emmanuel Macron ont inauguré les pièces du palais en compagnie de nombreux invités. En raison de ces travaux, le Noël de l’Élysée avait été organisé à la Manufacture des Gobelins et la récente galette sous une tente dans le jardin du palais.

Ces travaux ont duré huit semaines dans la salle des fêtes, le jardin d’hiver et le salon Napoléon III, trois espaces qui correspondent à 1000 m² au coeur du palais. Un budget d’environ 500 000 euros, en partie financé par la vente de produits dérivés sur le site officiel de l’Élysée, a été investi dans ces rénovations nécessaires depuis plusieurs années. Posée en 2007, la moquette de la salle des fêtes, qui reçoit 250 000 visiteurs par an, était vétuste, tandis que le Mobilier national réclamait depuis vingt ans de mettre à l’abri les grandes tapisseries du XVIIIe siècle. La Cour des comptes soulignait, le 24 juillet, dans un rapport cité par Le Monde, « la nécessité de mener les travaux de la conservation du patrimoine immobilier, au risque que celui-ci continue de se dégrader et que les coûts de sa restauration soient augmentés par rapport à ceux d’une action préventive et curative programmée« . Et le président d’assumer la somme investie : « On prend toujours le risque d’être caricaturé mais il faut expliquer. L’Élysée est la vitrine de la France et on n’y avait plus investi depuis des années.« 

Une vitrine de la France

C’est le projet de l’architecte Isabelle Stanislas qui a été retenu. « On ne peut pas se contenter d’un ‘à peu près’ à l’Élysée, qui est une vitrine de la France« , déclarait-elle dans Le Figaro en novembre. Les ateliers du Mobilier national mais aussi plusieurs artisans français ont été mobilisés, tandis que 120 personnes travaillaient sur le chantier. « Les dégradés gris et beige de la moquette ont été élaborés par les ateliers nationaux, qui disposent d’un nuancier de 14 000 teintes, datant du XVIIe siècle, écrivait Le Figaro. La moquette a été tissée dans une entreprise du Nord et les rideaux de velours (5 mètres de hauteur) ont été réalisés au Mobilier national.« 


Source : Voir

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