Mort de la romancière Christine de Rivoyre

Christine de Rivoyre était une ancienne journaliste au journal Le Monde puis directrice littéraire de Marie-Claire, mais aussi membre du jury Médicis de 1971 à 2017. Elle avait reçu en 1984 le prix Paul-Morand de l’Académie Française pour l’ensemble de son oeuvre, ne manque pas de rappeler l’AFP.

« Ses romans, mettant en scène des femmes libres et indépendantes, accompagnèrent l’évolution sociale et culturelle des années 60 et 70. Son oeuvre demeure profondément marquée par l’expérience de la guerre et par les Landes, terre d’enfance et d’élection, où la romancière avait choisi de vivre« , a détaillé Frédéric Maget, qui dirige également la société des Amis de Colette. En 1955, elle signait L’alouette au miroir, inspiré du monde de la danse, récompensé par des prix.

Ses ouvrages, traduits dans de nombreux pays, ont fait l’objet de plusieurs adaptations cinématographiques à l’instar de La Mandarine, d’Edouard Molinaro avec Annie Girardot et Philippe Noiret, Les Sultans de Jean Delannoy avec Gina Lollobrigida ou encore Le Petit matin de Jean-Gabriel Albicocco, histoire d’amour entre une jeune fille et un cavalier allemand sous l’Occupation.

Après un silence d’une douzaine d’années, elle avait repris la plume en 2007 pour Archaka (sur un ami disparu, l’écrivain Alexandre Kalda) et, en 2014, pour un livre de souvenirs Flying Fox et autres portraits, hommage à un de ces « cracks » (un cheval) qu’aimait tant cette admiratrice de Brigitte Bardot.

Christine de Rivoyre vivait dans la maison familiale d’Onesse-Laharie, dans les Landes.


Source : Elle.fr

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