Plus le ventre est gros, plus le cerveau serait petit

Une étude, réalisée par des chercheurs de l’université de Loughborough en Angleterre, sur le lien entre graisse abdominale et taille du cerveau ne va pas plaire à celles et ceux qui souffrent d’embonpoint au niveau du ventre.

On le sait déjà, la graisse abdominale est nocive pour la santé. Elle augmente le risque de troubles du sommeil, de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’obésité, de syndrome métabolique, voire de cancers.

L’étude anglaise, qui a porté sur 10 000 personnes âgées de 40 à 70 ans, dont 20 % étaient obèses, montre également que la graisse située au niveau du ventre et des hanches nuit aussi à la taille du cerveau.

La taille du cerveau inversement proportionnelle à la quantité de graisse

L’étude de Loughborough révèle que plus les hanches sont graisseuses, plus le volume du cerveau, et notamment la matière grise, est diminué.

De précédentes études avaient déjà montré que le rétrécissement du cerveau avait un lien avec l’apparition de troubles cognitifs, et que cela augmentait également le risque de démence comme la maladie d’Alzheimer.

Un nouvel argument pour perdre du poids et prendre soin de sa silhouette afin de perdre ce petit ventre rebondi et ses poignées d’amour néfastes, non seulement pour l’esthétique, mais surtout pour la santé.

C’est pourquoi il est important de vérifier son tour de taille. Quel que soit le sexe, ce dernier ne doit pas dépasser la moitié de la taille en centimètres, ce qui donne, par exemple pour une personne d’1,60 m, un tour de taille de 80 cm maximum. Alors, vite, à votre mètre-ruban !

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Source : Voir

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